Adesso: vi regalo un po' di magia!
samedi 24 janvier 2009
Immagini della felicità
Acceptons l'Autre - Apertura
Je suis gênée car presque tous mes messages donne une image peu flatteuse des Italiens.
Et je ne cesse de le répéter: l'Italie, je l'aime moi non plus.
Je suis restée enfermée chez moi pendant presque 2 semaines, et Rome, le centre historique, me manquait tellement! Hier je suis enfin ressortie, et j'étais vraiment émue de revoir le Colisée, les forums, même -c'est dire- le Vittoriano (photo)!
Drame à venir donc.
Je parlais du désordre ambiant avec une Française -ce thème, du reste, est récurrent dans les conversations entre étrangers et dans mes messages aussi non?- et lui disais que ça faciliterait mon départ à la fin de l'année, car je préfère continuer mes études ailleurs qu'ici.
[1°- Il aura fallu tout ça pour que je prenne conscience qu'il est plus stimulant d'avoir beaucoup de travail que de tout réussir trop facilement (masochisme?)
2°- Je dois vous avouer que vu qu'il est possible d'avoir 30/30, les étudiants se contentent rarement d'un 25, et repassent l'examen pour augmenter au maximum le résultat... au final il faut quand même étudier un peu
3° - Ce n'est pas partout pareil, dans les facs privées il semblerait que ce soit moins anarchique, peut-être dans le Nord aussi]
Elle, par contre, appréciait ce chaos qui, selon elle, responsabilisait plus les gens puisqu'il n'y avait aucune structure sur laquelle ils puissent vraiment compter, encore moins sur l'État! Par conséquent, elle appréciait de ne pas trouver ici la mentalité d' "assisté" très répandue en nos contrées.
[mon point de vue: avant de responsabiliser les gens, ça leur fait surtout perdre du temps tout ça!]
Puis on remarquait que presque tous nos professeurs parlent très bien français, ont étudié à l'étranger, chez nous souvent donc, et je disais "mais alors ils savent qu'il existe des moyens faciles pour s'organiser un peu mieux..." Je pensais juste aux convocations aux examens à ce moment-là. Exemple simple: donner une heure un peu précise aux étudiants afin d'éviter qu'ils ne perdent 1 ou 2 jours (voire plus) pour un oral qui dure 15 minutes... Elle m'a très justement répondu "à quoi ça leur servirait d'indiquer des horaires qui ne seraient de toutes façons pas respectés??".
C'est un cercle vicieux.
Bon mes objectifs à présent:1/ faire des messages avec des images, parce qu'il n'est pas très alléchant ce blog; 2/ vous donner une illustration de l'électricité en Italie, des branchements et tout... j'avais évoqué le phénomène dans mes tous premiers messages... 3/ vous montrez les affiches des partis politiques qui ont le droit de se dénigrer les uns les autres, c'est très drôle; 4/reparler du style à l'italienne (hier j'ai vu un mec qui avait des dreads et aussi les sourcils épilés, c'était fort étrange); 5/ recommencer à vous faire rêver en vous parlant de dolce vita, perchè insomma, è così bella la vita quà!...
Je n'exclus cependant pas quelques notes supplémentaires sur les examens, car pour moi ça continue et on ne sait jamais ce qu'il peut arriver!
Et je ne cesse de le répéter: l'Italie, je l'aime moi non plus.Je suis restée enfermée chez moi pendant presque 2 semaines, et Rome, le centre historique, me manquait tellement! Hier je suis enfin ressortie, et j'étais vraiment émue de revoir le Colisée, les forums, même -c'est dire- le Vittoriano (photo)!
Drame à venir donc.
Je parlais du désordre ambiant avec une Française -ce thème, du reste, est récurrent dans les conversations entre étrangers et dans mes messages aussi non?- et lui disais que ça faciliterait mon départ à la fin de l'année, car je préfère continuer mes études ailleurs qu'ici.
[1°- Il aura fallu tout ça pour que je prenne conscience qu'il est plus stimulant d'avoir beaucoup de travail que de tout réussir trop facilement (masochisme?)
2°- Je dois vous avouer que vu qu'il est possible d'avoir 30/30, les étudiants se contentent rarement d'un 25, et repassent l'examen pour augmenter au maximum le résultat... au final il faut quand même étudier un peu
3° - Ce n'est pas partout pareil, dans les facs privées il semblerait que ce soit moins anarchique, peut-être dans le Nord aussi]
Elle, par contre, appréciait ce chaos qui, selon elle, responsabilisait plus les gens puisqu'il n'y avait aucune structure sur laquelle ils puissent vraiment compter, encore moins sur l'État! Par conséquent, elle appréciait de ne pas trouver ici la mentalité d' "assisté" très répandue en nos contrées.
[mon point de vue: avant de responsabiliser les gens, ça leur fait surtout perdre du temps tout ça!]
Puis on remarquait que presque tous nos professeurs parlent très bien français, ont étudié à l'étranger, chez nous souvent donc, et je disais "mais alors ils savent qu'il existe des moyens faciles pour s'organiser un peu mieux..." Je pensais juste aux convocations aux examens à ce moment-là. Exemple simple: donner une heure un peu précise aux étudiants afin d'éviter qu'ils ne perdent 1 ou 2 jours (voire plus) pour un oral qui dure 15 minutes... Elle m'a très justement répondu "à quoi ça leur servirait d'indiquer des horaires qui ne seraient de toutes façons pas respectés??".
C'est un cercle vicieux.
Bon mes objectifs à présent:1/ faire des messages avec des images, parce qu'il n'est pas très alléchant ce blog; 2/ vous donner une illustration de l'électricité en Italie, des branchements et tout... j'avais évoqué le phénomène dans mes tous premiers messages... 3/ vous montrez les affiches des partis politiques qui ont le droit de se dénigrer les uns les autres, c'est très drôle; 4/reparler du style à l'italienne (hier j'ai vu un mec qui avait des dreads et aussi les sourcils épilés, c'était fort étrange); 5/ recommencer à vous faire rêver en vous parlant de dolce vita, perchè insomma, è così bella la vita quà!...
Je n'exclus cependant pas quelques notes supplémentaires sur les examens, car pour moi ça continue et on ne sait jamais ce qu'il peut arriver!
vendredi 23 janvier 2009
Je n'avais pas tout dit
Alors j'ai finalement passé mon examen de cinéma ce matin -grève des transports il n'y a pas eu- j'ai encore eu 28. Et encore une fois c'était comme une conversation entre amies. Souvent ils te demandent de quoi tu veux parler, qu'est-ce qu'il te plaît?? et à partir de ça, ils posent des questions, c'est tellement sympa comme système. La prof fumait en même temps. Bref, Luchino Visconti c'était une bonne idée.
J'ai oublié de mentionner 2/3 trucs dans l'avant-dernier mail.
Pour l'exam d'art contemporain, la professeure interroge sur les images du manuel, avec le manuel sous les yeux. Inutile donc de s'user à apprendre des milliards de dates, de tableaux etc...
Et pour le système de prêt à la bibliothèque de la fac...
Déjà, si tu veux aller étudier à la bibliothèque de Lettres, tu dois déposer toutes tes affaires dans un casier. Pour retirer la clef du casier, tu dois déposer ta carte d'identité à l'accueil. Le numéro de ton casier te donne un numéro de table à la bibliothèque.
Sauf que parfois, les gens utilisent les casiers pour déposer leurs affaires, mais ne vont pas à la biblio!! donc la biblio peut être à moitié vide sans que tu puisses y rentrer, car il n'y a plus de casiers!!
Hahaha
Maintenant, si tu veux emprunter un livre à domicile, faut venir entre 15 et 17h.. faire la queue aux 2 ordinateurs pour avoir accès au catalogue... je l'avais déjà écrit non?
Et à la bibliothèque nationale, tu n'as pas le droit de venir avec tes propres livres...
C'est un complot vous dis-je.
J'ai oublié de mentionner 2/3 trucs dans l'avant-dernier mail.
Pour l'exam d'art contemporain, la professeure interroge sur les images du manuel, avec le manuel sous les yeux. Inutile donc de s'user à apprendre des milliards de dates, de tableaux etc...
Et pour le système de prêt à la bibliothèque de la fac...
Déjà, si tu veux aller étudier à la bibliothèque de Lettres, tu dois déposer toutes tes affaires dans un casier. Pour retirer la clef du casier, tu dois déposer ta carte d'identité à l'accueil. Le numéro de ton casier te donne un numéro de table à la bibliothèque.
Sauf que parfois, les gens utilisent les casiers pour déposer leurs affaires, mais ne vont pas à la biblio!! donc la biblio peut être à moitié vide sans que tu puisses y rentrer, car il n'y a plus de casiers!!
Hahaha
Maintenant, si tu veux emprunter un livre à domicile, faut venir entre 15 et 17h.. faire la queue aux 2 ordinateurs pour avoir accès au catalogue... je l'avais déjà écrit non?
Et à la bibliothèque nationale, tu n'as pas le droit de venir avec tes propres livres...
C'est un complot vous dis-je.
jeudi 22 janvier 2009
Surfons sur le flux
2 choses:
- je ne sais pas ce qui s'est passé avec la taille de la police du message précédent, ni avec les couleurs, je n'arrive pas à rétablir la situation, c'est très énervant, j'espère au moins que ce n'est pas trop fatigant à lire (le message est particulièrement long en plus, pardon!)
- Un moment d'humour offert par Silvio Berlusconi au parlement européen il y a quelques mois:
http://it.youtube.com/watch?v=v-uVN-2bbwM&feature=related
Il parle italien, mais lentement, ça se comprend bien.
En priorité, voir à 4'50; 6'15 et 7'35.
Je crois que ça se passe de commentaire.
Lexique:
Godere: profiter, jouir de...
Forse: peut-être
oh puis j'ai la flème..
Et pour finir:
" Le Français chante faux et pense juste ; l'Allemand chante juste et pense faux ; l'Italien ne pense pas mais il chante." Henri de Régnier
- je ne sais pas ce qui s'est passé avec la taille de la police du message précédent, ni avec les couleurs, je n'arrive pas à rétablir la situation, c'est très énervant, j'espère au moins que ce n'est pas trop fatigant à lire (le message est particulièrement long en plus, pardon!)
- Un moment d'humour offert par Silvio Berlusconi au parlement européen il y a quelques mois:
http://it.youtube.com/watch?v=v-uVN-2bbwM&feature=related
Il parle italien, mais lentement, ça se comprend bien.
En priorité, voir à 4'50; 6'15 et 7'35.
Je crois que ça se passe de commentaire.
Lexique:
Godere: profiter, jouir de...
Forse: peut-être
oh puis j'ai la flème..
Et pour finir:
" Le Français chante faux et pense juste ; l'Allemand chante juste et pense faux ; l'Italien ne pense pas mais il chante." Henri de Régnier
Ce que j'ai vu - Assurdità parossistica
Chers amis lecteurs, depuis plus d'une semaine je meurs d'envie de vous écrire!! de vous raconter "les examens", je connaissais la "théorique" "organisation", maintenant je connais la pratique. Le vécu. Le foutoir. Je pensais attendre la fin les épreuves avant de pondre un message, premièrement pour avoir plus de temps, car mine de rien je révise, et deuxièmement pour faire un résumé de toutes les "histoires d'examen" qui me sont arrivées ou qu'ont subies mes amis.
Mais je ne peux plus attendre, et peut-être même qu’un message ne suffira pas à tout dévoiler.
Je ris déjà à l'idée de ce que je suis sur le point d'écrire. Pour ne pas avoir à en pleurer, bien entendu.
Procédons méthodiquement...[la "méthode" mon dieu, un mot que je n'ai pas entendu depuis 6 mois!!! J’ai même envie de faire un petit plan en 3 parties, d’organiser mes idées quoi, d’appliquer ce que l’école de la République française m’a enseigné.]
Préambule: Notre pacte
Je vous promets de vous dire la vérité, et rien que la vérité, et de ne même pas forcer le trait –car j’avoue, parfois je le fais, mais c’est parce que je deviens plus méditerranéenne. En contrepartie, je vous demande de me croire. Par contre, je crains de ne pas savoir retranscrire par des mots les sensations éprouvées face aux situations absurdes que j'ai vécues ces derniers jours.
Introduction :
[accroche]En proie à la consternation, l’anthropologue, mue par le besoin de communiquer avec ses semblables, de partager ses découvertes, se propose d’exposer quelques unes de ses dernières observations sur l’Université italienne.
[mise en contexte]Le travail sur le terrain a fait apparaître tant dans le fond que dans la forme des études universitaires romaines des éléments pour le moins surprenants, peut-être significatifs d’un état d’esprit général, d’une mentalité particulière à l’Italie et/ou à Rome. Sans avoir la prétention de les expliquer, ces quelques lignes n’ont pour but que de consigner des faits, des constats, de façon objective. Éloignons dès à présent l’idée odieuse d’une théorie de la supériorité intellectuelle française. Ces constats surprennent en réalité tout le monde -au sens littéral- sauf les Italiens qui sont habitués.
[problématique]Tout est déjà bien trop problématique, je ne vous ferai pas l’affront d’en ajouter une.
[annonce du plan]Dans un premier temps nous expliquerons ce que les professeurs attendent des étudiants, le travail en amont, les révisions, le matériel d’études, l’accès à l’information etc. Puis nous évoquerons le déroulement des épreuves en elles-mêmes, et terminerons par le plus drôle, le feu d’artifice, le bouquet final, c’est-à-dire l’organisation du tout, on y retourne toujours… (si vous voulez juste rire beaucoup, allez directement au III). Une sélection d’anecdotes –du pur vécu- illustrera le discours.
I – Les attentes
Premièrement, je trouve que l’on demande peu à l’étudiant italien. Et même si on lui demandait beaucoup, il ne pourrait de toutes façons pas, ou difficilement, répondre aux exigences des professeurs, étant donné à quel point il s’avère compliqué d’avoir accès à l’information, d’emprunter un livre par exemple. Pour le cours de photographie que j’ai suivi, il suffit de lire un livre –écrit par le prof qui reprend à la virgule près le cours- d’une centaine de pages au format poche. Les étudiants italiens doivent en lire un seul autre, au choix parmi une liste de 6 (pour les erasmus, même pas besoin de faire ça). Puis il faut étudier une dizaine de photos, discutées en cours avec des intervenants extérieurs, dont toutes les interventions ont été mises en ligne sur internet, avec moult documents complémentaires. Tout le travail a donc été préalablement mâché par le professeur qui nous a dit – et c’est ça qui m’a le plus surpris- « je sais qu’on vous demande beaucoup» ! Le même prof nous permet de passer l’examen à n’importe quel appel de cette session ou des suivantes, mais aussi à n’importe quel moment de l’année pour peu qu’on le lui demande ! Ensuite, dans ma fac il n’y a pas de TD ou TP (travaux dirigés ou pratiques, c’est-à-dire des cours en petit groupe), à aucun moment les étudiants ne font des exposés par exemple, et très rarement des recherches personnelles. Pas de cours de méthodologie, pas d’applications… Mais dans le fond, heureusement qu’ils ne doivent pas trop faire de recherches car les bibliothèques universitaires ne sont vraiment pas terribles. Ainsi, le manuel du cours d’art contemporain –suivi par énormément d’étudiants – le seul livre sur lequel il fallait travailler (littéralement) n’était dans aucune des bibli de la fac. Et 2 fois sur les 3 où j’ai essayé d’aller bosser à la biblio elle a fermé 2 et 3 heures plus tôt que prévu, sans préavis. Pour accéder au catalogue –quand les ordinateurs fonctionnent- il faut entrer un code d’une vingtaine de chiffres, lettres et signes en tout genre qu’on nous a fourni au début de l’année (le mien c’est AR3IDWVOH-X5DL, bon ok y a que 14 caractères). Tout est fait pour te décourager.
Et alors, je veux pas être parano, mais j’ai lu quelques articles écrits par des historiens italiens –lus en français et/ou italien- et à chaque fois j’ai trouvé que c’était mal construit. Une suite d’idées sans queue ni tête… propos général difficile à saisir. Bon passons, c’était peut-être le hasard…
II – L’épreuve
Maintenant, les oraux à proprement parler (blague involontaire). Car ici, les examens sont presque tout le temps des oraux. Ils sont sans préparation, c’est-à-dire qu’il faut répondre de but en blanc [c’est la 1ere fois que j’écris cette expression, c’est comme ça ? ça vient d’où?] au professeur. Comme l’organisation des idées c’est pas trop important par ici apparemment, ça passe tranquillement même si la réponse est franchement déconstruite (comme les miennes par exemple car j'étais émue). Mais bon, c’est un peu pénible pour les non-italophones car il faut réfléchir à la réponse, chercher les mots italiens et parler en même temps. Je n’ai passé qu’un seul exam jusqu’à présent et c’était étrange, on aurait dit une conversation entre amies. La prof me posait des questions, puis elle rebondissait sur ce que je disais « ah oui c’est intéressant, car après Canova a fait ..blablabla » elle disait plein de trucs que j’aurais pu dire moi, je ne comprenais pas pourquoi elle ne me laissait pas parler, je savais qu’elle savait, mais elle ne pouvait pas savoir que je savais ! A la fin j’ai eu 28/30 donc ça allait. Ça doit vous paraître fou comme note, mais ça ne l’est pas tant que ça en fait. Ici avoir 30/30 est tout à fait possible et facile. Je pense qu’en fait un 30/30 correspondrait à un 14 ou 15 chez nous, mais on peut tout à fait le décrocher en s’étant contenter de lire LE manuel indiqué par le professeur et basta ! J'ai une amie qui craignait un peu d'avoir une mauvaise note car elle n’avait répondu que à 2 des 3 questions à un écrit. Elle a donc été très étonnée de voir qu'elle avait reçu 31/30! Ne comprenant pas son résultat elle est allé demander des explications à l’enseignant qui lui a dit que ce n’était pas la quantité mais la qualité qui primait, et que « Michel-Ange, quand il a choisi ses élèves, il ne les a pas sélectionnés en fonction de la réponse à la troisième question ». Sans parler de tous les étudiants qui vont à l’épreuve sans être allé en cours et sans avoir rien lu, et qui décrochent malgré tout le 18 qui permet de valider l’épreuve. Et de toutes façons, certains profs mettent automatiquement 30 aux erasmus… (vous imaginez une moyenne de 20/20!!).
III - Le rigolo
Bon, amusons-nous maintenant.
Avant de passer mes examens, j’avais entendu plein d’histoire d’erasmus qui disaient avoir attendu 8 heures dans le couloir avant de pouvoir enfin, passer l’oral. On imagine bien l’état nerveux de quelqu'un qui a attendu aussi longtemps, surtout pour passer un examen… sans parler de ceux qui ont dû revenir plusieurs jours à la suite… Quand on a raconté à une étudiante italienne que dans nos pays lorsqu’on avait un oral, on était convoqués à une heure précise elle s’est exclamée « ah mais c’est génial, comme ça vous ne perdez pas toute la journée !! ». Et oui !
J’ai eu de la chance relativement : lundi mon appel était à 10h du matin. On était environ 50 étudiants, la prof a donc fait un planning et j’ai appris que je passais finalement le lendemain à midi. J’ai perdu une matinée donc, mais pas toute une journée à attendre sans connaître mon destin.
PAR CONTRE CE MATIN, c’était réellement absurde. J’aurais tellement aimé avoir une caméra… Appel à 11H. J’y étais un peu avant car avais appris que la professeure ferait passer les gens dans l’ordre d’arrivée et non pas dans l’ordre des inscriptions sur internet –le système internet de l’université n’étant pas au point les erasmus et certains étudiants italiens n’ont pas pu s’inscrire par ce biais. On était une quarantaine d’étudiants, de licence, master, ceux qui venaient passer les matières de cette année, de l’an dernier… la foire. La prof arrive avec 20 minutes de retard, rentre dans son bureau, ressort peu après et nous dit qu’on ne peut pas commencer les examens car elle n’a pas les verbali (procès verbaux) soit la feuille qu’on signe à la sortie de l’exam. On attend donc le sous-président de l’Université pour qu’il nous dise ce qu’on doit faire. Celui-ci arrive. Et nous raconte cette histoire : « alors, l’imprimante qui sert à imprimer les verbali s’est cassée hier, et le technicien qui devait venir la reconfigurer ce matin n’est pas venu, alors on ne peut pas faire d’examen aujourd’hui, car sans verbali, les examens sont illégaux [très important la légalité] » HAHAHAHA je les ai vu les verbali mardi, et ce sont des feuilles idiotes, toutes simples A4 en papier normal… c’est pas croyable qu’il n’y ait qu’une imprimante pour toute l’université qui puisse les faire !! et surtout qu’on ne puisse pas trouver un moyen alternatif, comme prendre une feuille quelconque et tamponner la signature. A partir de là, moi j’étais morte de rire. S’ensuivent les protestations des étudiants, pleines de bon sens « mais pourquoi n’avez vous rien mis sur internet ? » « quand saura-t-on quand est-ce qu’il y aura l’examen ? » « je travaille demain ; je prends l’avion ; j’ai un autre examen ».. « comment est-ce possible qu’en période d’examen l’université manque de verbali ??? » etc. L’espèce de vice-président s’énerve, à l’italienne donc avec beaucoup, beaucoup, beaucoup de gestes –un pur moment de théâtre c’était génial- nous dit « maintenant taisez-vous, vous avez assez parlé !! je suis impuissant ("impotente", il l’a dit tellement de fois, c’était l’idée forte !) pour résoudre ce problème. Vous n’avez qu’à attendre jusqu’à 15H car à ce moment-là le technicien sera peut-être arrivé » De nouveau, les étudiants essaient de lui faire toucher du doigt l’absurdité de la situation. Et le faux président –qui dans la bataille a fait tomber tous ses cachetons par terre- hyper énervé contre nous, alors que personne n’était agressif –étonnamment d’ailleurs- nous dit que la seule chose qui puisse faire avancer le schmilblic( ?) est que nous allions, nous étudiants, dans le bureau du président pour dire que ça nous cause des dommages/ennuis ("vi causa danni" un pur langage de politicien, je riais tellement) qu’il n’y ait pas d’imprimante. En gros il fallait qu’on fasse la révolution pour obtenir la réparation d’une cazzo d’imprimante sans laquelle aucun examen de toute l’université de Rome 3 ne pouvait se tenir !!! Mais nous on restait là, car on voulait savoir comment on serait prévenus de la tenue ou non des épreuves. Et là, il a commencé à nous menacer « partez !! partez !! ce qui ne s’en vont pas n’auront pas leurs examens (sic) !! allez au bureau du président !! partez !! ». Des étudiants sont effectivement partis dans le bureau du président, moi j’ai fermement refusé de participer à cet engrenage d’absurdité. C’était FOUUUUUUUU. Finalement je devrais passer l’examen demain matin, mais demain : grève des transports !!
Avec tout ça, je deviens folle !
Mais je ne peux plus attendre, et peut-être même qu’un message ne suffira pas à tout dévoiler.
Je ris déjà à l'idée de ce que je suis sur le point d'écrire. Pour ne pas avoir à en pleurer, bien entendu.
Procédons méthodiquement...[la "méthode" mon dieu, un mot que je n'ai pas entendu depuis 6 mois!!! J’ai même envie de faire un petit plan en 3 parties, d’organiser mes idées quoi, d’appliquer ce que l’école de la République française m’a enseigné.]
Préambule: Notre pacte
Je vous promets de vous dire la vérité, et rien que la vérité, et de ne même pas forcer le trait –car j’avoue, parfois je le fais, mais c’est parce que je deviens plus méditerranéenne. En contrepartie, je vous demande de me croire. Par contre, je crains de ne pas savoir retranscrire par des mots les sensations éprouvées face aux situations absurdes que j'ai vécues ces derniers jours.
Introduction :
[accroche]En proie à la consternation, l’anthropologue, mue par le besoin de communiquer avec ses semblables, de partager ses découvertes, se propose d’exposer quelques unes de ses dernières observations sur l’Université italienne.
[mise en contexte]Le travail sur le terrain a fait apparaître tant dans le fond que dans la forme des études universitaires romaines des éléments pour le moins surprenants, peut-être significatifs d’un état d’esprit général, d’une mentalité particulière à l’Italie et/ou à Rome. Sans avoir la prétention de les expliquer, ces quelques lignes n’ont pour but que de consigner des faits, des constats, de façon objective. Éloignons dès à présent l’idée odieuse d’une théorie de la supériorité intellectuelle française. Ces constats surprennent en réalité tout le monde -au sens littéral- sauf les Italiens qui sont habitués.
[problématique]Tout est déjà bien trop problématique, je ne vous ferai pas l’affront d’en ajouter une.
[annonce du plan]Dans un premier temps nous expliquerons ce que les professeurs attendent des étudiants, le travail en amont, les révisions, le matériel d’études, l’accès à l’information etc. Puis nous évoquerons le déroulement des épreuves en elles-mêmes, et terminerons par le plus drôle, le feu d’artifice, le bouquet final, c’est-à-dire l’organisation du tout, on y retourne toujours… (si vous voulez juste rire beaucoup, allez directement au III). Une sélection d’anecdotes –du pur vécu- illustrera le discours.
I – Les attentes
Premièrement, je trouve que l’on demande peu à l’étudiant italien. Et même si on lui demandait beaucoup, il ne pourrait de toutes façons pas, ou difficilement, répondre aux exigences des professeurs, étant donné à quel point il s’avère compliqué d’avoir accès à l’information, d’emprunter un livre par exemple. Pour le cours de photographie que j’ai suivi, il suffit de lire un livre –écrit par le prof qui reprend à la virgule près le cours- d’une centaine de pages au format poche. Les étudiants italiens doivent en lire un seul autre, au choix parmi une liste de 6 (pour les erasmus, même pas besoin de faire ça). Puis il faut étudier une dizaine de photos, discutées en cours avec des intervenants extérieurs, dont toutes les interventions ont été mises en ligne sur internet, avec moult documents complémentaires. Tout le travail a donc été préalablement mâché par le professeur qui nous a dit – et c’est ça qui m’a le plus surpris- « je sais qu’on vous demande beaucoup» ! Le même prof nous permet de passer l’examen à n’importe quel appel de cette session ou des suivantes, mais aussi à n’importe quel moment de l’année pour peu qu’on le lui demande ! Ensuite, dans ma fac il n’y a pas de TD ou TP (travaux dirigés ou pratiques, c’est-à-dire des cours en petit groupe), à aucun moment les étudiants ne font des exposés par exemple, et très rarement des recherches personnelles. Pas de cours de méthodologie, pas d’applications… Mais dans le fond, heureusement qu’ils ne doivent pas trop faire de recherches car les bibliothèques universitaires ne sont vraiment pas terribles. Ainsi, le manuel du cours d’art contemporain –suivi par énormément d’étudiants – le seul livre sur lequel il fallait travailler (littéralement) n’était dans aucune des bibli de la fac. Et 2 fois sur les 3 où j’ai essayé d’aller bosser à la biblio elle a fermé 2 et 3 heures plus tôt que prévu, sans préavis. Pour accéder au catalogue –quand les ordinateurs fonctionnent- il faut entrer un code d’une vingtaine de chiffres, lettres et signes en tout genre qu’on nous a fourni au début de l’année (le mien c’est AR3IDWVOH-X5DL, bon ok y a que 14 caractères). Tout est fait pour te décourager.
Et alors, je veux pas être parano, mais j’ai lu quelques articles écrits par des historiens italiens –lus en français et/ou italien- et à chaque fois j’ai trouvé que c’était mal construit. Une suite d’idées sans queue ni tête… propos général difficile à saisir. Bon passons, c’était peut-être le hasard…
II – L’épreuve
Maintenant, les oraux à proprement parler (blague involontaire). Car ici, les examens sont presque tout le temps des oraux. Ils sont sans préparation, c’est-à-dire qu’il faut répondre de but en blanc [c’est la 1ere fois que j’écris cette expression, c’est comme ça ? ça vient d’où?] au professeur. Comme l’organisation des idées c’est pas trop important par ici apparemment, ça passe tranquillement même si la réponse est franchement déconstruite (comme les miennes par exemple car j'étais émue). Mais bon, c’est un peu pénible pour les non-italophones car il faut réfléchir à la réponse, chercher les mots italiens et parler en même temps. Je n’ai passé qu’un seul exam jusqu’à présent et c’était étrange, on aurait dit une conversation entre amies. La prof me posait des questions, puis elle rebondissait sur ce que je disais « ah oui c’est intéressant, car après Canova a fait ..blablabla » elle disait plein de trucs que j’aurais pu dire moi, je ne comprenais pas pourquoi elle ne me laissait pas parler, je savais qu’elle savait, mais elle ne pouvait pas savoir que je savais ! A la fin j’ai eu 28/30 donc ça allait. Ça doit vous paraître fou comme note, mais ça ne l’est pas tant que ça en fait. Ici avoir 30/30 est tout à fait possible et facile. Je pense qu’en fait un 30/30 correspondrait à un 14 ou 15 chez nous, mais on peut tout à fait le décrocher en s’étant contenter de lire LE manuel indiqué par le professeur et basta ! J'ai une amie qui craignait un peu d'avoir une mauvaise note car elle n’avait répondu que à 2 des 3 questions à un écrit. Elle a donc été très étonnée de voir qu'elle avait reçu 31/30! Ne comprenant pas son résultat elle est allé demander des explications à l’enseignant qui lui a dit que ce n’était pas la quantité mais la qualité qui primait, et que « Michel-Ange, quand il a choisi ses élèves, il ne les a pas sélectionnés en fonction de la réponse à la troisième question ». Sans parler de tous les étudiants qui vont à l’épreuve sans être allé en cours et sans avoir rien lu, et qui décrochent malgré tout le 18 qui permet de valider l’épreuve. Et de toutes façons, certains profs mettent automatiquement 30 aux erasmus… (vous imaginez une moyenne de 20/20!!).
III - Le rigolo
Bon, amusons-nous maintenant.
Avant de passer mes examens, j’avais entendu plein d’histoire d’erasmus qui disaient avoir attendu 8 heures dans le couloir avant de pouvoir enfin, passer l’oral. On imagine bien l’état nerveux de quelqu'un qui a attendu aussi longtemps, surtout pour passer un examen… sans parler de ceux qui ont dû revenir plusieurs jours à la suite… Quand on a raconté à une étudiante italienne que dans nos pays lorsqu’on avait un oral, on était convoqués à une heure précise elle s’est exclamée « ah mais c’est génial, comme ça vous ne perdez pas toute la journée !! ». Et oui !
J’ai eu de la chance relativement : lundi mon appel était à 10h du matin. On était environ 50 étudiants, la prof a donc fait un planning et j’ai appris que je passais finalement le lendemain à midi. J’ai perdu une matinée donc, mais pas toute une journée à attendre sans connaître mon destin.
PAR CONTRE CE MATIN, c’était réellement absurde. J’aurais tellement aimé avoir une caméra… Appel à 11H. J’y étais un peu avant car avais appris que la professeure ferait passer les gens dans l’ordre d’arrivée et non pas dans l’ordre des inscriptions sur internet –le système internet de l’université n’étant pas au point les erasmus et certains étudiants italiens n’ont pas pu s’inscrire par ce biais. On était une quarantaine d’étudiants, de licence, master, ceux qui venaient passer les matières de cette année, de l’an dernier… la foire. La prof arrive avec 20 minutes de retard, rentre dans son bureau, ressort peu après et nous dit qu’on ne peut pas commencer les examens car elle n’a pas les verbali (procès verbaux) soit la feuille qu’on signe à la sortie de l’exam. On attend donc le sous-président de l’Université pour qu’il nous dise ce qu’on doit faire. Celui-ci arrive. Et nous raconte cette histoire : « alors, l’imprimante qui sert à imprimer les verbali s’est cassée hier, et le technicien qui devait venir la reconfigurer ce matin n’est pas venu, alors on ne peut pas faire d’examen aujourd’hui, car sans verbali, les examens sont illégaux [très important la légalité] » HAHAHAHA je les ai vu les verbali mardi, et ce sont des feuilles idiotes, toutes simples A4 en papier normal… c’est pas croyable qu’il n’y ait qu’une imprimante pour toute l’université qui puisse les faire !! et surtout qu’on ne puisse pas trouver un moyen alternatif, comme prendre une feuille quelconque et tamponner la signature. A partir de là, moi j’étais morte de rire. S’ensuivent les protestations des étudiants, pleines de bon sens « mais pourquoi n’avez vous rien mis sur internet ? » « quand saura-t-on quand est-ce qu’il y aura l’examen ? » « je travaille demain ; je prends l’avion ; j’ai un autre examen ».. « comment est-ce possible qu’en période d’examen l’université manque de verbali ??? » etc. L’espèce de vice-président s’énerve, à l’italienne donc avec beaucoup, beaucoup, beaucoup de gestes –un pur moment de théâtre c’était génial- nous dit « maintenant taisez-vous, vous avez assez parlé !! je suis impuissant ("impotente", il l’a dit tellement de fois, c’était l’idée forte !) pour résoudre ce problème. Vous n’avez qu’à attendre jusqu’à 15H car à ce moment-là le technicien sera peut-être arrivé » De nouveau, les étudiants essaient de lui faire toucher du doigt l’absurdité de la situation. Et le faux président –qui dans la bataille a fait tomber tous ses cachetons par terre- hyper énervé contre nous, alors que personne n’était agressif –étonnamment d’ailleurs- nous dit que la seule chose qui puisse faire avancer le schmilblic( ?) est que nous allions, nous étudiants, dans le bureau du président pour dire que ça nous cause des dommages/ennuis ("vi causa danni" un pur langage de politicien, je riais tellement) qu’il n’y ait pas d’imprimante. En gros il fallait qu’on fasse la révolution pour obtenir la réparation d’une cazzo d’imprimante sans laquelle aucun examen de toute l’université de Rome 3 ne pouvait se tenir !!! Mais nous on restait là, car on voulait savoir comment on serait prévenus de la tenue ou non des épreuves. Et là, il a commencé à nous menacer « partez !! partez !! ce qui ne s’en vont pas n’auront pas leurs examens (sic) !! allez au bureau du président !! partez !! ». Des étudiants sont effectivement partis dans le bureau du président, moi j’ai fermement refusé de participer à cet engrenage d’absurdité. C’était FOUUUUUUUU. Finalement je devrais passer l’examen demain matin, mais demain : grève des transports !!
Avec tout ça, je deviens folle !
Conclusion
Ce genre de dysfonctionnement ne dépend ni des pouvoirs publics, ni des autorités politiques, ni d’un manque de moyens financiers et humains. Il est le pur produit d’esprits apragmatiques.
Et je me fais sérieusement du souci pour l’Italie… parce que dans le fond, c’est pas très drôle non ?
mardi 13 janvier 2009
Les flux RSS c'est facile et c'est bien
Voici une explication de mon amie Camille, passée il y a peu technicien en chef de ce blog.
C'est long, mais clair.
Camille: "Les flux rss servent à vous prévenir automatiquement qu'un nouvel article a été ajouté sur le site que vous souhaitez.
EXEMPLE : vous pouvez vous en servir pour les informations, avec le site du Monde ou de n'importe quel journal.
PLUSIEURS POSSIBILITES POUR LES METTRE EN PLACE :
PREMIERE POSSIBILITE :
vous pouvez regrouper plusieurs flux RSS dans une seule page, qui s'appelle logiquement un AGREGATEUR DE FLUX (tout ça est un peu barbare mais c'est au final très simple et pratique)
Pour cela, il faut copier l'adresse du flux (voir plus bas) dans le site.
EXEMPLE : Netvibes: http://www.netvibes.com/ qui est un agrégateur de flux facile à utiliser et plutôt pratique.
Vous y ajoutez (en cliquant sur "ajouter du contenu" puis "flux") les flux RSS qui vous intéressent (blogs, hotmail, Le Monde pour continuer mon exemple, etc. Vous pouvez vous en servir comme page de démarrage, il vous donne la météo, google, c'est très pratique tout ça.
AUTRE POSSIBILITE SIMPLE :
vous cliquez donc sur le petit symbole orange en bout de ligne d'adresse du site (ce que j'avais dit précédemment), la page devient un flux RSS qui a lui aussi une adresse : vous copiez cette adresse dans vos favoris au lieu de copier celle du blog.
EXEMPLE : au lieu de mettre dans vos favoris : http://paulinearome.blogspot.com/
vous mettez : http://paulinearome.blogspot.com/feeds/posts/default
Quand Pauline pondra un nouvel article (cot cot), vous aurez : (1) qui s'affichera à côté du nom de son blog dans les favoris. (ce qui veut dire "un nouvel article", pour les sourds et les malentendants)
AVANTAGE des FLUX RSS : vous n'avez pas besoin de faire la tournée de tous les blogs de vos amis tous les jours 5 fois par jour, vous êtes prévenus quand leur prose s'est déversée à la face du monde automatiquement !
La mise à jour des flux se fait toute seule, et, en théorie, en temps réel !
Et Pauline n'a pas besoin de nous envoyer un mail " ayééééééééé". "
Pauline: " et avec le nouveau truc que j'ai ajouté hier "s'abonner à mon blog", c'est encore plus simple."
C'est long, mais clair.
Camille: "Les flux rss servent à vous prévenir automatiquement qu'un nouvel article a été ajouté sur le site que vous souhaitez.
EXEMPLE : vous pouvez vous en servir pour les informations, avec le site du Monde ou de n'importe quel journal.
PLUSIEURS POSSIBILITES POUR LES METTRE EN PLACE :
PREMIERE POSSIBILITE :
vous pouvez regrouper plusieurs flux RSS dans une seule page, qui s'appelle logiquement un AGREGATEUR DE FLUX (tout ça est un peu barbare mais c'est au final très simple et pratique)
Pour cela, il faut copier l'adresse du flux (voir plus bas) dans le site.
EXEMPLE : Netvibes: http://www.netvibes.com/ qui est un agrégateur de flux facile à utiliser et plutôt pratique.
Vous y ajoutez (en cliquant sur "ajouter du contenu" puis "flux") les flux RSS qui vous intéressent (blogs, hotmail, Le Monde pour continuer mon exemple, etc. Vous pouvez vous en servir comme page de démarrage, il vous donne la météo, google, c'est très pratique tout ça.
AUTRE POSSIBILITE SIMPLE :
vous cliquez donc sur le petit symbole orange en bout de ligne d'adresse du site (ce que j'avais dit précédemment), la page devient un flux RSS qui a lui aussi une adresse : vous copiez cette adresse dans vos favoris au lieu de copier celle du blog.
EXEMPLE : au lieu de mettre dans vos favoris : http://paulinearome.blogspot.com/
vous mettez : http://paulinearome.blogspot.com/feeds/posts/default
Quand Pauline pondra un nouvel article (cot cot), vous aurez : (1) qui s'affichera à côté du nom de son blog dans les favoris. (ce qui veut dire "un nouvel article", pour les sourds et les malentendants)
AVANTAGE des FLUX RSS : vous n'avez pas besoin de faire la tournée de tous les blogs de vos amis tous les jours 5 fois par jour, vous êtes prévenus quand leur prose s'est déversée à la face du monde automatiquement !
La mise à jour des flux se fait toute seule, et, en théorie, en temps réel !
Et Pauline n'a pas besoin de nous envoyer un mail " ayééééééééé". "
Pauline: " et avec le nouveau truc que j'ai ajouté hier "s'abonner à mon blog", c'est encore plus simple."
lundi 12 janvier 2009
Pour s'abonner au blog
Alors, puisque personne n'a rien compris au coup des flux RSS (moi non plus d'ailleurs, mais j'ai transmis l'info pensant que vous étiez plus futés que moi), j'ai rajouté un "gadget", en bas à droite de l'écran qui s'appelle "s'abonner à mon blog". J'espère que ça sera plus facile.
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